Nos actualités

  • Children
Le quotidien des enfants, des jeunes et des familles est ponctué d’évènements, de fêtes et de projets conduits tout au long de l’année dans nos services. L’art, la culture, les sciences, le sport, sont présents dans les activités proposées sous formes d’ateliers organisés avec des intervenants ou sous forme de sorties culturelles ou de voyages à l'étranger. La fondation OPEJ organise des évènements forts pour présenter ses activités ou réfléchir à des questions qui animent le domaine de la protection de l’enfance. Retrouvez ici nos actualités.

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Actualités

  • Plateforme de remobilisation professionnelle

    Plateforme de remobilisation professionnelle

    2019-10-27
    Dans le cadre du financement des actions de lutte contre la pauvreté de la Direction Départementale de la Cohésion sociale de Paris, notre Point accueil écoute jeunes organise deux plateformes de remobilisation sociale et professionnelle destinée à des jeunes de 16 à 25 ans.
    La première pour les 16-20 ans aura lieu du 18 au 22 novembre  2019 
    La seconde pour les 20-25 ans se déroulera prochainement. 


    Le programme concerne des jeunes  : 
    - issus de quartiers défavorisés
    - dans une situation familiale en grande précarité 
    - exclus du système scolaire ou en risque d’exclusion 
    - sans qualification professionnelle
    - en situation de mal être, démotivation, impossibilité de se projeter dans un avenir professionnel, violence envers eux-même ou envers autrui

    Le programme peut accueillir 6 jeunes (pour chaque plateforme).

    La semaine sera animée par notre équipe pluridisciplinaire composée de 4 psychologues-psychotherapeutes, d'une éducatrice spécialisée et d'une orthophoniste, artiste plasticienne. 

    Le chantier éducatif sera assuré en partenariat notre Service de prévention spécialisée de Paris 19ème avec une entreprise spécialisée dans la création de sérigraphies. 

    Un référent parcours participera à cette semaine de remobilisation et poursuivra l'accompagnement individualisé de chaque jeune.  

    Les inscriptions sont ouvertes.
    PAEJ
    3 Villa du Clos de Malevart
    75011 Paris
    T 01 43 57 11 01
  • Un nouvel espace expérimental au sein de notre Service d’accueil familial et éducatif de jour

    Un nouvel espace expérimental au sein de notre Service d’accueil familial et éducatif de jour

    2019-10-15
    Dans le cadre du développement de son activité, le SAFEJ expérimente un projet sur 2 ans portant sur l’accompagnement de 6 adolescents de 14 à 17 ans. Ce projet qui a débuté en janvier 2019 prend appui sur des besoins identifiés auprès de jeunes adolescents que le service accompagne, et qui pour certains s’inscrit dans la continuité du travail effectué auprès des familles.   

    Cet espace conçu comme une extension du SAFEJ est spécialement consacré à cet accueil. 
    C’est un lieu ressource et d’échanges pour des adolescents venus de l’extérieur ou déjà suivis par le service.
    L’approche proposée est propre à celle du SAFEJ : elle prend en compte globalement l’adolescent et ses parents.
    Les objectifs sont les suivants :
    - accompagner et soutenir les parents dans leur fonction parentale par un professionnel en lien avec l’équipe pluridisciplinaire du SAFEJ. 
    - permettre à l’adolescent et à ses parents de se resituer au sein d’une relation conflictuelle afin de réinstaurer un dialogue apaisé pour que chacun puisse se fixer des objectifs réalisables.
    - proposer aux adolescents d’échanger plus sereinement sur des sujets qui peuvent les mettre en difficulté (loi, addiction, sexualité, emploi) avec le concours de professionnels venant de l’extérieur.
    - offrir un lieu ressource pour les jeunes afin de trouver des réponses adaptées à leurs besoins auprès de professionnels de l’enfance et de définir ensemble un projet d’avenir fiable et réalisable.

    Le projet a démarré cette année avec 4 adolescents déjà suivis par le SAFEJ.
    2 adolescents adressés par l’extérieur vont bientôt les rejoindre.

    Le lieu est actuellement en cours d’installation. Marc Moraldo, éducateur spécialisé du SAFEJ qui coordonne et pilote le projet a eu la bonne idée d’impliquer les jeunes dans son aménagement. Il a donc fait un sondage afin de recueillir leurs besoins. Pour le moment, les adolescents ont exprimé le souhait d’avoir des espaces de travail, de jeux et un coin cosy pour se poser ou lire.

    Une expérience à suivre...
  • Mémoires partagées

    Mémoires partagées

    2019-10-23
    Mémoires et partage : Le voyage au Sénégal
    Exposition de photographies
     
    En novembre 2018, Juliette Fressonnet et Isabelle Veillon, éducatrices dans notre Service de prévention spécialisée de Garges-lès-Gonesse ont mis en place le projet  « Remember and Share » (ou « mémoires partagées ») qui a mobilisé une vingtaine de jeunes âgés de 19 à 24 ans. L’objectif est de travailler sur la transmission des mémoires autour des génocides du 20ème siècle et de l’esclavage. À travers ce projet, les questions d’identité, de relation à l’autre et de transmission sont ainsi interrogées.

    Parallèlement, des actions de solidarité sont organisées : distributions de repas pour les migrants, collectes de vêtements et de nourriture pour les enfants au Sénégal...

    En juillet 2019, Mariame, Ndeye, Solenn, Astrid , Gloria , Awa et Levana, accompagnées des éducatrices, sont parties au Sénégal pour visiter l’Île de Gorée et la Maison des Esclaves et aussi mener une action solidaire sur place avec l’ONG « Pour une enfance au Sénégal ». Jouets, vêtements et produits d’hygiène ont été collectés en France et apportés aux enfants Talibés. Elles ont passé 3 jours auprès d’eux et ont animé des ateliers de basket, de boxe et de jeux de société.

    L’exposition conçue par les jeunes présentera une sélection de photos de ce voyage au Sénégal. Elles seront présentes pour échanger avec le public.

    Ce projet a reçu le soutien du Conseil Départemental du Val d'Oise.

    Du 15 - 17 novembre 2019
    Centre Social et Culturel Jean-Baptiste Corot
    1, rue Jean-Baptiste Corot
    95140 Garges-lès-Gonesse
     
    Vernissage le 14 novembre à 18h
    Gymnase Victor Hugo
    2, rue Edouard Manet
    95140 Garges-lès-Gonesse

    Renseignements au 06 50 23 64 82
  • À la découverte de la photographie

    À la découverte de la photographie

    2019-10-16
    Dans un monde où le smartphone est devenu une extension de nous-même, l’image est omniprésente dans la vie quotidienne des enfants et des adolescents à travers les réseaux sociaux et les publicités qui inondent internet et l’espace télévisuel. Les enfants et les adolescents manipulent quotidiennement les images et sont confrontés à une forme de saturation sans forcément saisir leur impact, savoir d’où elles proviennent et comment elles se construisent.

    Par ailleurs, l’image est à la fois celle que l’on regarde mais aussi celle que l’on projette à travers l’image de soi. Pour des enfants pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance, confrontés à des ruptures et des épreuves de vie pouvant affecter l’estime de soi, ce lien à l’image mérite d’être mis en question.

    Afin de sensibiliser les enfants à ce média, Guillaume Pauvarel et Nicolas Jamgotchian éducateurs, passionnés par la photographie ont mis en place un atelier photo à la Maison d’enfants à caractère social « Le château de Maubuisson » qui s’est décliné en divers exercices commençant par avec une initiation technique.

    L’atelier était tout d’abord pensé pour 8 enfants âgés de 12 à 15 ans mais il y a eu un très bel engouement de la part des enfants tous âges confondus ( de 8 à 17 ans). La proposition a donc été repensée pour ouvrir au plus grand nombre. La Maison d’enfants s’est donc dotée d’un nouveau matériel : un appareil photo reflex numérique et un objectif.  Les éducateurs, très investis n’ont pas hésité à utiliser leurs appareils photo personnels pour mener à bien le projet.

    C’est avec une vingtaine d’enfants et d’adolescents munis de 4 appareils photos numériques reflex et des objectifs à focales différentes que les ateliers ont débuté deux fois par mois.

    Après le stade de l’initiation et de l’appropriation progressive du matériel, les ateliers ont progressé à partir d’exercices thématiques : le portrait, la nature, la profondeur de champs, la mise en scène, les objets, le lightpainting, le paysage… Les enfants ont abordé les notions de lumière, de vitesse, de cadre et de mouvement.

    En dehors des temps d’atelier, les plus grands avaient accès librement aux appareils de façon à s’exercer et à ajuster leurs prises de vue.

    Au départ, les photos étaient souvent floues, penchées et méritaient un cadrage un peu plus fin. Progressivement, les enfants se concentraient plus, comprenaient un peu mieux le fonctionnement des appareils et étaient de plus en plus satisfaits de leurs travaux.

    À l’issue de chaque atelier, les photos étaient présentées sur un ordinateur de façon à ce que tous les participants voient en grand format leurs photos et puissent avoir un regard critique sur leur travail et sur celui des autres. Les enfants félicitaient volontiers les uns et les autres sur le rendu des photos.

    Les séances de portrait ont mis en avant les difficultés que certains enfants avaient avec leur image. Il leur était insupportable de se voir en photo. Leur choix était évidemment respecté, mais à force de proposition, ce rapport à soi et à l’image a évolué positivement.

    Un des enjeux de ces ateliers était la dimension de l’engagement à participer toute l’année. Enfants et adolescents ont montré leur intérêt pour l’activité tout au long de l’année et ont su garder leur motivation.

    La dernière séance s’est déroulée à l’extérieur de la maison d’enfants, au bord d’un étang à la campagne, pour aborder le thème du paysage, l’occasion de passer un moment convivial autour d’un pique-nique.

    Enfin, lors de la Fête des enfants à la fin de l’année, les jeunes ont présenté une exposition de deux de leurs meilleurs clichés en grand format papier, un moment de fierté et de satisfaction du travail accompli.

    L'atelier est reconduit cette année.

    La photographie est d'Andréa et a été prise dans le cadre de l'atelier.
  • Ateliers autour de la sexualité pour les lycéens

    Ateliers autour de la sexualité pour les lycéens

    2019-10-16
    Depuis l’année dernière, notre Point accueil écoute jeunes animent des ateliers autour de la sexualité saine et à risque destinés à des classes de seconde.

    Stéphanie Kastel, thérapeute specialisée dans l’état des stress post-traumatiques est intervenue tout au long de l’année dans les Lycées Voltaire et Paul Poiret sous forme d’ateliers.

    Environ 40% des agressions sexuelles se produisent avant l’âge de 18 ans (une fille sur 4 et un garçon sur 9).
    La plupart des victimes restent silencieuses quant à l'agression et manquent d’outils et d’information concernant les possibilités de soutien et d'assistance qui sont à leur disposition.

    Les ateliers proposent de sensibiliser les jeunes au phénomène de la violence sexuelle dans leur contexte social. Ils permettent de fournir des outils afin de faire la distinction entre des comportements sexuels dangereux et/ou nuisibles et des comportements sexuels normatifs. Les ateliers travaillent l’autonomisation et la responsabilité personnelle et envers le groupe.
    En cas de besoin, la psychologue peut orienter et faciliter l’accès à des dispositifs d’aide et de soutien.

    L’approche dynamique des ateliers permet de mettre en place un cadre doté d’un échange mutuel et de créer un lieu sûr qui favorise la libération de la parole. Les interventions de notre psychologue s’appuient sur des activités ludiques et des exercices dynamiques favorisant l'apprentissage entre pairs.
    Les ateliers sont organisés en groupe de 15 participants maximum, avec une différence d’âge qui ne dépasse pas les 2 ans entre le/la plus jeune et le/la plus agé(e).
    L’animation des ateliers se déroule en binôme avec un membre de l’équipe pédagogique de l’école, de préférence l’infirmier(e), le/la psychologue ou l’assistant(e) social(e).
    Les contenus des ateliers sont ajustés aux demandes précises de chaque établissement et sont affinés selon le profil des participants. Les activités peuvent être adaptées aux personnes en situation d’handicap. 

    À la fin de chaque atelier, les participant(e)s ont la possibilité d’écrire (de manière anonyme ou pas) une question ou un aveu sur un morceau de papier qu’ils/elles laissent ensuite dans une boite dédiée. L’équipe doit alors respecter la discrétion des participant(e)s anonymes, et ne pas « enquêter » afin de découvrir l’auteur.
    Le but est de respecter  des sentiments de honte et de culpabilité souvent intériorisés, tout en encourageant les participant(e)s à poser une question ou signaler une agression aux animateurs de l'atelier.

    Dans ces ateliers, on aborde divers sujets comme par exemple "l’image corporelle" et notamment l’autonomisation et le renforcement de la jeune fille ou du jeune garçon autour de sa perception corporelle. L’objectif est de développer un regard critique sur les messages transmis par la société et particulièrement les médias à l’égard du mythe de la beauté utilisé comme moyen de contrôle.
    D’autres ateliers proposent de travailler sur "les stéréotypes genrés" afin de développer une réflexion critique sur les concepts du féminin et du masculin et leurs représentations dans la société. Ils permettent de fournir des bases qui, entre-autres, aideront à mieux comprendre le phénomène des violences sexuelles, autant envers les garçons, qu’envers les filles. Des situations auxquelles les jeunes peuvent être régulièrement confrontés sont abordés comme "les limites, le consentement ou encore la pression des pairs."

    Ces ateliers se poursuivent sur l’année scolaire 2019-2020 au Lycée Voltaire et Paul Poiret ainsi que dans d’autres établissements situés en Ile-de-France.

    Ce projet reçoit le soutien de l’Agence Régionale de Santé et de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale.

    Stéphanie Kastel est également intervenue dans le cadre d’ateliers pour des jeunes filles, accueillies dans notre Maison d’enfants à caractère social « Le Château de Maubuisson ». Elle a aussi animé deux formations pour l'équipe de la Maison d’enfants de Rueil-Malmaison autour du jeu sexuel normatif et des violences sexuelles entre enfants.
  • la médiation familiale à l'OPEJ

    la médiation familiale à l'OPEJ

    2019-10-15
    Au sujet de la médiation familiale, nous avons rencontré Géraldine Babeau, Veronique Gervais et Ségolène Bellon, médiatrices familiales à la Maison des familles et des cultures, notre centre de médiation familiale situé dans le 11ème à Paris.
     

    Qu’est-ce que la médiation familiale ? 

    La médiation familiale s’adresse à toutes les personnes qui font face à un conflit dans leur famille. La médiation permet d’améliorer la communication entre les personnes afin de créer un climat de confiance propice à la recherche d’accords satisfaisants pour chacun.

     
    Qui sont les personnes que vous recevez ?

    Parmi les personnes qui nous sollicitent, beaucoup sont confrontés à une séparation telle qu’un divorce. Nous recevons aussi des personnes qui sont déjà séparées, parfois depuis longtemps, et qui ont des décisions à prendre (par exemple les enfants ont grandi et il faut réaménager l’organisation de leur résidence, le montant des contributions…). Il peut aussi s’agir de parents qui sont en rupture de lien avec leur adolescent​, ​de grands parents qui ne voient plus leurs petits-enfants, de fratries adultes qui ont des décisions difficiles à prendre à propos d’un parent âgé (départ vers une maison de retraite…), de successions bloquées.... La liste n’est bien sûr pas limitative.

     
    Pourquoi pousse-t-on la porte d’un service de médiation familiale de l’OPEJ ? 

    Chaque histoire est unique mais ce que partagent la plupart des personnes qui viennent nous voir, c’est un besoin d’aller de l’avant et de prendre des décisions (organiser la vie de son enfant après la séparation, partager un patrimoine…). Or le conflit qui les oppose génère des émotions et des affects très forts qui parasitent leur communication. Une fois le dialogue grippé, les malentendus s’installent, puis les attaques fusent et il peut devenir impossible de se parler ce qui fait le lit de nouvelles incompréhensions et ainsi de suite. 

    La médiation va en premier lieu permettre de mettre la situation « à plat » dans un cadre sécurisant avec un médiateur « facilitateur de dialogue ». Cette première étape fondamentale suppose que les personnes soient prêtes à s’exprimer et à dire ce qui compte pour elles. Elles doivent aussi accepter d’écouter l’autre et de comprendre son point de vue même si elles ne le partagent pas. La médiation offre, dans un second temps, la possibilité de rechercher des solutions. De prendre des décisions qui conviendront à tout le monde. De ce fait, les accords seront mieux acceptés et permettront de préserver les liens familiaux. Dans 70% des cas, les médiations que nous conduisons à l’OPEJ aboutissent à un accord entre les protagonistes. Si les personnes le souhaitent et sous certaines conditions, ces accords peuvent être homologués par un juge ce qui leur donne alors la même force qu’un jugement.


    Qui sont les médiatrices familiales de l’OPEJ ?

    Nous sommes trois médiatrices, toutes diplômées d’État. Rester impartial, instaurer un climat de confiance et une communication non violente demande de construire une posture de médiateur dans la durée. Il n’est pas possible de s’improviser médiateur. Nous nous formons donc régulièrement et participons à des groupes d’analyse de pratique.

    Être trois nous permet d’assurer une amplitude de rendez-vous importante et de mettre en place des co-médiations (les personnes sont reçues par deux médiatrices) lorsque la situation l’exige (par exemple fratries adultes nombreuses). Nos expériences passées sont très complémentaires et nous permettent une sensibilité accrue aux difficultés posées. L’une de nous a, par exemple, conduit des médiations à l’étranger dans des contextes multiculturels, certaines ont une formation juridique et une expérience professionnelle du monde judiciaire.

     
    Comment en savoir plus ?

    En prenant contact avec nous ! Nous proposons un entretien d’information individuel à la médiation à chaque personne impliquée dans le conflit. Au cours de cet entretien gratuit (environ 1h) nous donnons des explications sur la médiation. Nous revenons avec la personne sur la situation afin d’identifier les problèmes à résoudre.

    Une fois toutes les personnes reçues individuellement, et si toutes sont d’accord, la médiation peut commencer. Les séances de médiation ont lieu avec le médiateur et toutes les personnes concernées, elles durent environ 1 heure 30. 

    La médiation familiale est un accompagnement bref (3 ou 4 séances suffisent souvent) ancré dans les situations bien concrètes que vivent les personnes. 

     
    Combien ça coûte ?

    Le service de médiation familiale de la fondation OPEJ est conventionné par la CAF. L’entretien d’information est gratuit pour les personnes car intégralement financé par la CAF.

    Une fois la médiation engagée, chaque personne participant à la médiation se voit appliquer le tarif fixé par le barème CAF. Ce tarif est entièrement dépendant des revenus de la personne. 

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site entièrement consacré à notre service de médiation familiale : Cliquer ici

     

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Publications

  • Rapport annuel 2017

    Rapport annuel 2017

    2018-11-08
    En 2017, l'accueil, l'écoute, l'orientation proposés toute l'année dans nos services et établissements ont permis à plus de 3000 personnes de bénéficier d'une mesure d'aide, d'orientation ou de protection. La confiance construite chaque jour est une force qui installe l'OPEJ aux côtés de chaque enfant et sa famille.
    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2017 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2016

    Rapport annuel 2016

    2018-01-02
    L'année 2016 a été déterminante dans la définition des objectifs des 3 années à venir. Les missions ont été redessinées autour de grandes orientations : prévenir, protéger et accompagner.
    Retrouvez l'ensemble des événements de la Fondation et l'actualité des services.
    Télécharger le rapport annuel 2016
  • Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    2015-06-16
    Whoozart, la Webtv arts, cultures et société a réalisé une émission spéciale sur les 70 ans de l’OPEJ.
    Ce document est disponible ici.
  • Rapport annuel 2015

    Rapport annuel 2015

    2017-05-19
    L’année 2015 est une date anniversaire pour l’OPEJ : durant 70 ans, elle a su se renouveler, se diversifier, créer des partenariats pour porter toujours plus loin l’épanouissement des enfants, des jeunes et de leurs familles pour une autonomie et un bien-être retrouvés. Retrouvez l’ensemble des évènements des 70 ans et l’actualité des services pour l’année 2015.
    Télécharger le rapport annuel d'activité 2015.
  • Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    2017-05-19
    Pour célébrer le 70ème anniversaire de l’OPEJ, la Fondation OPEJ Baron Edmond de Rothschild publie Accueillir l’autre. Cet album réalisé à partir de dizaines d’entretiens avec des témoins de son histoire, enfants et éducateurs est illustré de photographies de photographes contemporains et de documents d’archives. C’est un beau livre à lire autant qu’à regarder.

    L’album Accueillir l’autre est à l’image de la diversité des femmes, des hommes et des jeunes de l’OPEJ, des 30 cultures différentes qui y sont représentées et des multiples formes d’aide qu’elle met en oeuvre : il évoque l’OPEJ de 1945 tout en faisant découvrir la Fondation OPEJ de 2015; il est à l’écoute de la voix des témoins, enfants et éducateurs; il fait entendre leur vécu : l’arrivée, la vie quotidienne, les fêtes, le départ; il évoque leurs lieux : Marseille, Rueil- Malmaison, Maubuisson, les colonies de vacances ; il fait revivre quelques-unes des grandes figures de l’OPEJ ; il fait visiter les services ouverts d’aujourd’hui; il donne la parole à des personnalités qui éclairent son action : les grands rabbins Sirat et Bernheim, le rabbin Pauline Bebe et le Dr Cyrulnik.

    Sans réduire la diversité des voix individuelles, ce bel album témoigne de la continuité de l’action de la Fondation OPEJ et de sa fidélité à l’esprit de résistance qui animait ses fondateurs, issus de l’Armée juive clandestine et du Service d’évacuation et de regroupement des enfants.
    ‣ 256 pages
    ‣ illustrations couleurs ‣ 18x26 cm
    ‣ juin 2015
    conception et réalisation éditoriale : Philippe Blanchard, La Compagnie d’écriture
    création et réalisation : Maison Sagan
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