Nos actualités

  • Children
Le quotidien des enfants, des jeunes et des familles est ponctué d’évènements, de fêtes et de projets conduits tout au long de l’année dans nos services. L’art, la culture, les sciences, le sport, sont présents dans les activités proposées sous formes d’ateliers organisés avec des intervenants ou sous forme de sorties culturelles ou de voyages à l'étranger. La fondation OPEJ organise des évènements forts pour présenter ses activités ou réfléchir à des questions qui animent le domaine de la protection de l’enfance. Retrouvez ici nos actualités.

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Actualités

  • Portrait d’une professionnelle de l’OPEJ : Josiane Odendahl

    Portrait d’une professionnelle de l’OPEJ : Josiane Odendahl

    2019-12-12
    Le parcours de Josiane Odendahl commence à l’OPEJ en 1986, elle occupe alors des fonctions d’assistante sociale à la Maison d’enfants de Rueil-Malmaison.

    Guy Benloulou, psychologue-clinicien nous livre ici un portrait de notre collègue en s’attachant particulièrement à l’histoire de la Maison des Familles et des Cultures qu’ils ont créé ensemble.

    « C'est la rencontre de 2 professionnels de l'OPEJ qui a donné naissance à une structure innovante : la Maison des Familles et des Cultures. Josiane Odendahl était assistante sociale à la Maison d'enfants de Rueil et moi, psychologue dans les Clubs de Prévention Spécialisée.

    Dans le cadre de nos missions respectives (l'une sociale et l'autre clinique), nous étions amenés à rencontrer de nombreux enfants en grande souffrance psychologique, sociale et économique ainsi que leurs parents qui, dans l'ensemble présentaient des failles dans la mise en place de leur « parentalité ».

    Sous l'impulsion de Simon Bokobza, alors Directeur Général de l'OPEJ, j’ai rencontré Josiane et nous avons élaboré ensemble le projet d'un « lieu d'accueil pour les parents et enfants en difficultés ».
    Nous tenions alors aux deux concepts de base sur lesquels cette structure devait impérativement fonctionner : l’accueil, l’écoute.
    Ce lieu se devait également être ouvert à tous les parents quelque-soit leur statut social, culturel ou cultuel… Idem pour les enfants et les adolescents...
    Encore au stade embryonnaire, la nécessité se fit sentir très vite d'inaugurer les premiers groupes de parentalité pour travailler sur « la prévention des risques ».
    Il n'était pas rare à cette période d'y croiser des mamans musulmanes et voilées qui côtoyaient des mamans juives « perruquées et orthodoxes », rencontrant les mêmes difficultés face à leurs adolescents en rupture scolaire voire sociale. Parfois même, les liens créés durant ces groupes se prolongeaient et se transformaient en relations amicales à l'extérieur de la structure.

    Très vite aussi, les activités culturelles : théâtre, musique et accès à la culture y trouvèrent un écho favorable auprès des familles et des enfants.

    Josiane, dès lors, y consacra tout son temps et son énergie ainsi que toutes ses compétences professionnelles pour mettre en place des partenariats multiples et variés (écoles, collèges, lycées, CMP,  CMPP, etc.) et la Maison des Familles et des Cultures fut très vite connue et reconnue par les partenaires professionnels et les institutions ainsi que par les « décideurs financiers ».

    Psychologues, assistantes sociales, éducateurs(rices) , ethnopsychologues, etc...Chacun et chacune avec sa pratique et son inventivité ont également permis à cette structure de se développer et, sous l'impulsion de Josiane, au fil des années, de trouver «  sa vitesse de croisière ».
    Josiane a par la suite organisé les « Espaces rencontres » pour les parents et enfants séparés, puis la médiation familiale, et encore les « visites médiatisées ».
    Josiane a su trouver et défendre les financements nécessaires à la vie de la MFC...
    Tant vis à vis des usagers ou des professionnel(elles) de la MFC, Josiane a toujours su respecter les 2 préceptes qui ont fondé la Maison des Familles et des Cultures : l’accueil et l’écoute.

    Merci Josiane. »

    Josiane quitte ses fonctions de directrice de la Maison des familles et des cultures et du Point accueil écoute jeunes à la fin de cette année pour de nouveaux projets que nous lui souhaitons les meilleurs possibles.

    Bonne route pour ses futurs projets !
  • Accompagnement à la scolarité SAJE

    Accompagnement à la scolarité SAJE

    2019-12-13
    Notre SAJE (Service d’accueil éducatif de jour), situé dans le 10ème à Paris, service de la Protection de l'enfance, habilité et financé par la DASES de Paris propose un atelier intitulé « accompagnement à la scolarité». Il est destiné à des enfants et des adolescents qui présentent des troubles d'apprentissage, une difficulté à s'adapter à l'exigence scolaire, une agitation liée à la non-compréhension de la demande scolaire, une inhibition voire un échec scolaire et/ou une déscolarisation. Ces symptômes expriment une souffrance, une détérioration de l'image de soi, une confiance en soi et en les autres altérée et amènent des relations conflictuelles avec les équipes enseignantes et avec les parents.

    Entretien avec Marie de Rocca Serra, éducatrice scolaire au SAJE

    Marie, peux-tu nous expliquer en quoi consiste cet atelier?
    Il s'agit dans un premier temps de faire émerger de façon progressive un désir d'apprendre, une appétence pour comprendre et une remobilisation. L'inhibition d'apprentissage et les difficultés scolaires sont parfois tellement anciennes qu'il est indispensable de prendre ce temps pour parvenir à l'adhésion de l'enfant ou du jeune, étape indispensable et primordiale. 

    Une fois la motivation suffisante installée, ainsi que la confiance en l'éducatrice scolaire, il est possible d'aborder plus spécifiquement le travail scolaire à proprement parlé. Ce temps est variable et la temporalité de chacun est singulière.

    Quel est le cadre des ateliers et à quelle fréquence ont-ils lieu?
    De façon générale, l'éducatrice scolaire reçoit un jeune deux fois par semaine, individuellement ou en petit groupe selon son profil ; parfois il est nécessaire et indispensable de le voir trois fois par semaine afin de soutenir de façon intensive les notions abordées. 
    Le lieu de cet atelier est toujours le même, en open space, très chaleureux, très facile d'accès et ouvert pour qui veut le rejoindre.

    Peux-tu nous parler de ta méthode pédagogique?
    Par le biais d'une observation fine, j’évalue précisément le niveau scolaire et les lacunes. À partir de ce constat, il importe simultanément d'aider le jeune dans la réalisation de ses devoirs autant que possible ainsi que de combler les lacunes installées, remontant pour certain aux prérequis de l'apprentissage de la lecture. De ce fait, le jeune se sent moins perdu et retrouve progressivement une capacité à suivre ce qui se passe en classe et dont il était exclu. Comme je suis orthophoniste de formation, les outils proposés se différencient de ceux de l'école.

    Qu'est-ce-que les participants viennent chercher?
    Certains sont très opposants au départ, cela demande un vrai travail conjoint entre les éducateurs et moi afin de dédramatiser ce moment de l'apprentissage scolaire. Une fois cette étape franchie, le jeune commence parfois à éprouver du plaisir et vient facilement de lui-même travailler dans cet atelier. Le jeune s'appuie sur ces temps d'atelier pour retrouver en lui une capacité d'apprendre jusque-là éteinte ou ignorée.

    Rencontres-tu aussi les parents?
    Parfois, c’est selon la situation du jeune ce n’est pas systématique. Certains jeunes veulent que leurs parents rencontrent l'éducatrice scolaire pour que des éléments positifs leur soient transmis. Pour d'autres, à l'inverse, ce n'est pas souhaitable.
    Des rencontres avec les enseignants sont mises en place avec l'éducatrice scolaire quand cela est nécessaire.

    Quelle place a cet atelier dans le suivi des enfants?
    L'école est très souvent le lieu d'expression d'une souffrance, d'un mal-être. La majorité des jeunes reçus au SAJE ont un parcours scolaire délicat, chaotique. Leur rapport au savoir est compliqué et les familles ne sont pas toujours en mesure de les aider. 
    Ainsi, cet atelier fait partie intégrante de la mesure éducative.

    Avec quels membres de l'équipe travailles-tu?
    En tant qu’éducatrice scolaire, je fais partie de l'équipe du SAJE et travaille de ce fait avec les psychologues et éducateurs ainsi qu'avec tous les partenaires intervenant à un moment dans la situation du jeune.

    Comment vois-tu les progressions?
    Lorsqu'un jeune montre de lui-même une "bonne" note à l'éducatrice scolaire, cela est un signe de remobilisation, d'une image de soi restaurée et d'une diminution de l'angoisse liée à l'échec ; en effet, c'est une indication claire d'une progression et d'un espoir de réussite. Les bulletins scolaires sont systématiquement transmis à l'éducatrice scolaire, ce qui permet une vision objective de la situation du jeune.

    Pour finir, peux-tu nous présenter le parcours d’un jeune suivi dans ce cadre?
    Antoine  est arrivé au SAJE à la fin de son année de CM1 après un parcours scolaire difficile. En échec, il était très agité en classe et l'enseignante le punissait régulièrement à cause de son comportement. Dans une attitude de refus, il ne réalisait plus aucune tâche scolaire.
    Les premières séances de travail ont été très difficiles : Antoine était fermé et mutique ; il refusait même de sortir ses affaires de son sac.
    Aujourd'hui, il est souriant et son comportement à l'école a bien évolué. Il reste en grande difficulté scolairement, mais il accepte de travailler et de participer au sein de sa classe. L'enseignante nous a transmis des éléments positifs. Le temps des séances d’atelier d’accompagnement à la scolarité a pu progressivement être augmenté de 5 minutes à 45 minutes à raison de deux à trois séances par semaine. Antoine est beaucoup plus concentré et a énormément progressé en lecture. Celle-ci est maintenant acquise.
  • La résidence étudiante de la Fondation OPEJ

    La résidence étudiante de la Fondation OPEJ

    2019-12-17
    La Fondation OPEJ gère des appartements par conventionnement avec les Fondations Rothschild Institut Alain de Rothschild, en partenariat avec le Fonds Social Juif Unifié. Ils sont destinés aux étudiants pour leur permettre de vivre et de travailler dans de bonnes conditions afin de réussir leurs études. Ils contribuent à l’égalité des chances.

    Ces 13 logements étudiants dont notre Point accueil écoute jeunes Maguen Noar assure la gestion, financés par des fonds privés, permettent à des étudiants de pouvoir se loger convenablement à Paris afin de poursuivre leurs études.

    Rencontre avec Sarah Melloul, ancienne étudiante qui a habité dans un des logements de notre résidence étudiante.

    - Dans quelles circonstances avez-vous connu l’OPEJ?  
    L’OPEJ a toujours tenu une place importante dans ma famille : ma grand-mère y a été assistante sociale pendant plusieurs années et mon père, animateur de colonies de vacances lorsqu’il était étudiant. 

    - En quoi la résidence étudiante vous a aidé dans votre parcours ? 
    En arrivant à Paris pour mes études, la résidence étudiante m’a énormément apporté car il est très difficile de se loger dans la capitale. J’en ai un souvenir très positif, car cet endroit était un lieu de rencontres et de solidarité très forte, situé dans un quartier multiculturel et vivant. J’ai pu, grâce à ce studio, traverser mes années d’études en tout sérénité et j’en suis très reconnaissante à l’OPEJ. 

    - Quels types d’études avez-vous fait ? Quels diplômes ? 
    J’ai effectué la plupart de mes études à Sciences Po Paris où j’ai obtenu un Bachelor en sciences politiques, et un Master en Sécurité Internationale. J’ai ensuite validé un second master en Management de projets culturels et artistiques à l’Université ParisVIII. Je suis aujourd’hui consultante en ingénierie culturelle pour un établissement public et journaliste indépendante. 

    -  Avez-vous envie de nous parler d’un projet qui vous tient à coeur? 
    Oui ! Nous avons formé une nouvelle association avec un collectif de chercheurs, professeurs, professionnels de la culture et artistes qui s’appelle Dalâla. Cette association est, avant tout, un espace de réflexion et de dialogue, mais aussi un lieu de valorisation des cultures juives d’Afrique du Nord. Nous sommes une nouvelle génération riche d’un héritage fort et mixte, et nous souhaitons faire vivre et valoriser les cultures que nos aîné(e)s ont façonnées, mais qui ont accusé le coup des départs, des déplacements et du passage du temps. 

    En savoir plus, consulter le site de Dalâla
  • Bienvenue dans nos services !

    Bienvenue dans nos services !

    2019-10-23



    Véronique Szwarcbart
    succède à Nicole Amouyal-Cohen à la direction de la Maison d’enfants à caractère social « Le château de Maubuisson ». Cette dernière prend la direction de la Maison des familles et des cultures et du Point accueil écoute jeunes. 

    Véronique Szwarcbart débute à l’OPEJ en 1996 en tant qu’élève éducatrice à la Maison d’enfants de Rueil-Malmaison. Elle complète ensuite ses expériences jusqu'en 2013 en Maison d’enfants et en lieux d’accueil et d'orientation des mineurs non accompagnés et à l'Aide sociale à l'Enfance dans le Département du Val d’Oise. Elle reste liée à l’OPEJ qu’elle rejoint en tant que Chef de service du SAFEJ en 2013. Après un passage au Centre maternel « Les gigognes » de la Croix Rouge et forte de toutes ses expériences autour de l'enfant, la famille, la prévention elle retrouve les valeurs associatives et éducatives de la Fondation OPEJ en prenant ses fonctions en juillet 2019, au sein de la Maison d’enfants à caractère social « Le château de Maubuisson ».
     
    Avant d'arriver à l'OPEJ, Nicole Amouyal-Cohen a d’abord œuvré dans le champ de la déficience intellectuelle en travaillant dans un foyer d'hébergement pour adultes déficients mentaux. Première expérience extrêmement riche où elle découvre un public très demandeur d'aide, de soutien et d'accompagnement.
    Ensuite, elle souhaite orienter son parcours professionnel dans le domaine de la protection de l’enfance et entre à l’OPEJ en 1988. Elle occupe alors les postes d’éducatrice puis de référente sociale et familiale à la Maison d'enfants « Le Château de Maubuisson », d’éducatrice spécialisée à l’AEMO de l’OPEJ, dont elle deviendra Cheffe de service avant d’assurer la direction de la Maison d’enfants « Le château de Maubuisson de 2012 à 2019. Nicole Amouyal-Cohen est, depuis la rentrée, directrice de la Maison des familles et des cultures, centre de médiation familiale et du Point accueil écoute jeunes situés dans le 11ème à Paris.
  • Mémoires partagées

    Mémoires partagées

    2019-10-23
    Mémoires et partage : Le voyage au Sénégal
    Exposition de photographies
     
    En novembre 2018, Juliette Fressonnet et Isabelle Veillon, éducatrices dans notre Service de prévention spécialisée de Garges-lès-Gonesse ont mis en place le projet  « Remember and Share » (ou « mémoires partagées ») qui a mobilisé une vingtaine de jeunes âgés de 19 à 24 ans. L’objectif est de travailler sur la transmission des mémoires autour des génocides du 20ème siècle et de l’esclavage. À travers ce projet, les questions d’identité, de relation à l’autre et de transmission sont ainsi interrogées.

    Parallèlement, des actions de solidarité sont organisées : distributions de repas pour les migrants, collectes de vêtements et de nourriture pour les enfants au Sénégal...

    En juillet 2019, Mariame, Ndeye, Solenn, Astrid , Gloria , Awa et Levana, accompagnées des éducatrices, sont parties au Sénégal pour visiter l’Île de Gorée et la Maison des Esclaves et aussi mener une action solidaire sur place avec l’ONG « Pour une enfance au Sénégal ». Jouets, vêtements et produits d’hygiène ont été collectés en France et apportés aux enfants Talibés. Elles ont passé 3 jours auprès d’eux et ont animé des ateliers de basket, de boxe et de jeux de société.

    L’exposition conçue par les jeunes présentera une sélection de photos de ce voyage au Sénégal. Elles seront présentes pour échanger avec le public.

    Ce projet a reçu le soutien du Conseil Départemental du Val d'Oise.

    Du 15 - 17 novembre 2019
    Centre Social et Culturel Jean-Baptiste Corot
    1, rue Jean-Baptiste Corot
    95140 Garges-lès-Gonesse
     
    Vernissage le 14 novembre à 18h
    Gymnase Victor Hugo
    2, rue Edouard Manet
    95140 Garges-lès-Gonesse

    Renseignements au 06 50 23 64 82
  • À la découverte de la photographie

    À la découverte de la photographie

    2019-10-16
    Dans un monde où le smartphone est devenu une extension de nous-même, l’image est omniprésente dans la vie quotidienne des enfants et des adolescents à travers les réseaux sociaux et les publicités qui inondent internet et l’espace télévisuel. Les enfants et les adolescents manipulent quotidiennement les images et sont confrontés à une forme de saturation sans forcément saisir leur impact, savoir d’où elles proviennent et comment elles se construisent.

    Par ailleurs, l’image est à la fois celle que l’on regarde mais aussi celle que l’on projette à travers l’image de soi. Pour des enfants pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance, confrontés à des ruptures et des épreuves de vie pouvant affecter l’estime de soi, ce lien à l’image mérite d’être mis en question.

    Afin de sensibiliser les enfants à ce média, Guillaume Pauvarel et Nicolas Jamgotchian éducateurs, passionnés par la photographie ont mis en place un atelier photo à la Maison d’enfants à caractère social « Le château de Maubuisson » qui s’est décliné en divers exercices commençant par avec une initiation technique.

    L’atelier était tout d’abord pensé pour 8 enfants âgés de 12 à 15 ans mais il y a eu un très bel engouement de la part des enfants tous âges confondus ( de 8 à 17 ans). La proposition a donc été repensée pour ouvrir au plus grand nombre. La Maison d’enfants s’est donc dotée d’un nouveau matériel : un appareil photo reflex numérique et un objectif.  Les éducateurs, très investis n’ont pas hésité à utiliser leurs appareils photo personnels pour mener à bien le projet.

    C’est avec une vingtaine d’enfants et d’adolescents munis de 4 appareils photos numériques reflex et des objectifs à focales différentes que les ateliers ont débuté deux fois par mois.

    Après le stade de l’initiation et de l’appropriation progressive du matériel, les ateliers ont progressé à partir d’exercices thématiques : le portrait, la nature, la profondeur de champs, la mise en scène, les objets, le lightpainting, le paysage… Les enfants ont abordé les notions de lumière, de vitesse, de cadre et de mouvement.

    En dehors des temps d’atelier, les plus grands avaient accès librement aux appareils de façon à s’exercer et à ajuster leurs prises de vue.

    Au départ, les photos étaient souvent floues, penchées et méritaient un cadrage un peu plus fin. Progressivement, les enfants se concentraient plus, comprenaient un peu mieux le fonctionnement des appareils et étaient de plus en plus satisfaits de leurs travaux.

    À l’issue de chaque atelier, les photos étaient présentées sur un ordinateur de façon à ce que tous les participants voient en grand format leurs photos et puissent avoir un regard critique sur leur travail et sur celui des autres. Les enfants félicitaient volontiers les uns et les autres sur le rendu des photos.

    Les séances de portrait ont mis en avant les difficultés que certains enfants avaient avec leur image. Il leur était insupportable de se voir en photo. Leur choix était évidemment respecté, mais à force de proposition, ce rapport à soi et à l’image a évolué positivement.

    Un des enjeux de ces ateliers était la dimension de l’engagement à participer toute l’année. Enfants et adolescents ont montré leur intérêt pour l’activité tout au long de l’année et ont su garder leur motivation.

    La dernière séance s’est déroulée à l’extérieur de la maison d’enfants, au bord d’un étang à la campagne, pour aborder le thème du paysage, l’occasion de passer un moment convivial autour d’un pique-nique.

    Enfin, lors de la Fête des enfants à la fin de l’année, les jeunes ont présenté une exposition de deux de leurs meilleurs clichés en grand format papier, un moment de fierté et de satisfaction du travail accompli.

    L'atelier est reconduit cette année.

    La photographie est d'Andréa et a été prise dans le cadre de l'atelier.

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Publications

  • Rapport annuel 2018

    Rapport annuel 2018

    2019-12-01
    La Fondation OPEJ s’est particulièrement attachée à promouvoir des projets d’inclusion sociale pour lutter contre la précarité et la fragilité des jeunes et des familles suivis.
    Le professionnalisme de nos équipes pluridisciplinaires, l’engagement des membres du Conseil d’Administration de l’OPEJ, la confiance et la fidélité de nos partenaires publics, l’apport de nos divers partenariats ont été essentiels à la réussite de ces actions.

    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2018 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2017

    Rapport annuel 2017

    2018-11-08
    En 2017, l'accueil, l'écoute, l'orientation proposés toute l'année dans nos services et établissements ont permis à plus de 3000 personnes de bénéficier d'une mesure d'aide, d'orientation ou de protection. La confiance construite chaque jour est une force qui installe l'OPEJ aux côtés de chaque enfant et sa famille.
    Retrouvez les activités et les évènements de tous les services de la Fondation.
    Télécharger le rapport annuel 2017 de la Fondation OPEJ.
  • Rapport annuel 2016

    Rapport annuel 2016

    2018-01-02
    L'année 2016 a été déterminante dans la définition des objectifs des 3 années à venir. Les missions ont été redessinées autour de grandes orientations : prévenir, protéger et accompagner.
    Retrouvez l'ensemble des événements de la Fondation et l'actualité des services.
    Télécharger le rapport annuel 2016
  • Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    Whoozart : 70 ans de l'OPEJ

    2015-06-16
    Whoozart, la Webtv arts, cultures et société a réalisé une émission spéciale sur les 70 ans de l’OPEJ.
    Ce document est disponible ici.
  • Rapport annuel 2015

    Rapport annuel 2015

    2017-05-19
    L’année 2015 est une date anniversaire pour l’OPEJ : durant 70 ans, elle a su se renouveler, se diversifier, créer des partenariats pour porter toujours plus loin l’épanouissement des enfants, des jeunes et de leurs familles pour une autonomie et un bien-être retrouvés. Retrouvez l’ensemble des évènements des 70 ans et l’actualité des services pour l’année 2015.
    Télécharger le rapport annuel d'activité 2015.
  • Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    Accueillir l'autre. De l'oeuvre de protection des enfants juifs à la Fondation OPEJ

    2017-05-19
    Pour célébrer le 70ème anniversaire de l’OPEJ, la Fondation OPEJ Baron Edmond de Rothschild publie Accueillir l’autre. Cet album réalisé à partir de dizaines d’entretiens avec des témoins de son histoire, enfants et éducateurs est illustré de photographies de photographes contemporains et de documents d’archives. C’est un beau livre à lire autant qu’à regarder.

    L’album Accueillir l’autre est à l’image de la diversité des femmes, des hommes et des jeunes de l’OPEJ, des 30 cultures différentes qui y sont représentées et des multiples formes d’aide qu’elle met en oeuvre : il évoque l’OPEJ de 1945 tout en faisant découvrir la Fondation OPEJ de 2015; il est à l’écoute de la voix des témoins, enfants et éducateurs; il fait entendre leur vécu : l’arrivée, la vie quotidienne, les fêtes, le départ; il évoque leurs lieux : Marseille, Rueil- Malmaison, Maubuisson, les colonies de vacances ; il fait revivre quelques-unes des grandes figures de l’OPEJ ; il fait visiter les services ouverts d’aujourd’hui; il donne la parole à des personnalités qui éclairent son action : les grands rabbins Sirat et Bernheim, le rabbin Pauline Bebe et le Dr Cyrulnik.

    Sans réduire la diversité des voix individuelles, ce bel album témoigne de la continuité de l’action de la Fondation OPEJ et de sa fidélité à l’esprit de résistance qui animait ses fondateurs, issus de l’Armée juive clandestine et du Service d’évacuation et de regroupement des enfants.
    ‣ 256 pages
    ‣ illustrations couleurs ‣ 18x26 cm
    ‣ juin 2015
    conception et réalisation éditoriale : Philippe Blanchard, La Compagnie d’écriture
    création et réalisation : Maison Sagan
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